Dans un monde de mobilité, il n’y a pas que les migrants ou les terroristes qui se déplacent facilement : les entreprises, les grandes fortunes et la matière grise changent de pays en quelques clics. Il y a aujourd’hui une vraie compétition entre les pays pour attirer les créateurs d’emploi, les investisseurs et les personnes qualifiées. L’équation se joue sur le climat d’affaires, la fiscalité et la qualité de vie. Avec ses lourdeurs administratives et légales, sa fiscalité confiscatoire et son insécurité croissante, la France est le grand perdant de ces mouvements.

La France est devenue une terre de prédilection pour des pays qui y déversent un trop plein démographique constitué de personnes sans qualifications et culturellement non-intégrables. En même temps, les grandes fortunes fuient le pays. En 2015, Paris a eu le record absolu de départ de millionnaires vers d’autres pays. Cette tendance ira en s’accélérant dans les années à venir (voir rapport ici).

Durant ma présidence je m’engage à enrayer cette tendance par ces mesures :

– Faciliter la création d’entreprises en luttant contre la mentalité de « tuer le serpent dans l’œuf » où les divers organismes étatiques, administrations et même organismes privés tels que l’URSSAF  semblent se donner le mot pour détruire les entreprises naissantes.

– Créer un statut « zéro impôts / zéro formalités » pendant 3 ans pour les nouvelles entreprises où un simple email suffira pour fonder l’entreprise et commencer à travailler légalement.

– Réduire les règlements et les formalités administratives qui sont devenus une gangue bloquant l’économie

– Simplifier les procédures et la fiscalité pour les indépendants et les petites entreprises afin qu’il ne soit jamais « plus facile ou moins cher de fermer et de se mettre au RSA »

– Créer des mesures fiscales incitatives pour encourager les entreprises à embaucher de jeunes diplômés ou encourager ces derniers à créer leur entreprise

– Créer des bassins économiques à fiscalité très faible pour attirer les entreprises étrangères

– Offrir 5 ans à zéro impôt à tout cadre français vivant à l’étranger depuis au moins 10 ans et qui voudrait revenir vivre en France.

– Mettre un frein à la fiscalité confiscatoire en créant un plafond maximal à la contribution d’un foyer fiscal