Ces dernières décennies, la religion s’est invitée dans la société française d’une manière inconnue depuis des siècles. En particulier l’islam sunnite pose des défis de taille.

Des mesures radicales seront prises :

– L’histoire de l’islam sera enseignée dans les écoles y compris les crimes contre l’humanité commis pendant des siècles par les différents califats : invasions, guerres d’agression, esclavage de travail, esclavage sexuel, déportations massives, massacres, razzias… etc. Ces crimes ne seront plus présentés comme les joyeux résultats d’un « âge d’or » mais comme des horreurs ayant plongé l’humanité dans le noir.

– A l’instar de ce qui se passe dans les pays musulmans où la mosquée est considérée comme un lieu potentiel de sédition, les imams devront soumettre leurs prêches au Ministère de l’Intérieur au moins 48 heures avant leur diffusion.

– Les financements venant de l’étranger seront interdits à moins que le pays en question accepte de financer de manière équivalente des religions minoritaires sur son sol.

– Aucun pays ne pourra envoyer un imam en France s’il ne permet pas en même temps la liberté de circulation et de pratique de prêtres, de rabbins, de moines… étrangers sur son sol.

– Les imams devront s’engager à enseigner que le djihad ou le terrorisme ne sont pas des devoirs religieux garantissant des faveurs sexuelles dans l’au-delà mais des crimes et des abominations. Tout discours contraire sera considéré comme une incitation au terrorisme. Une mosquée diffusant ce genre de propos ne sera plus considérée comme un lieu de culte mais comme une cellule djihadiste.

– Faire jeuner des enfants mineurs sera considéré comme un mauvais traitement

– Les livres religieux faisant l’apologie du djihad, du terrorisme ou de « guerre sainte » seront interdits ou autorisés à la vente uniquement si les passages incriminés sont retirés.