Durant les 12 premiers mois de ma présidence, il deviendra un lieu commun que la France est le pire endroit au monde pour ne serait-ce qu’imaginer une activité terroriste. Appeler au « djihad » ou toute autre forme de soutien à des actions terroristes sera criminalisé et mécaniquement réprimé.

Les terroristes seront traités comme des ennemis en guerre contre la France. Leurs dossiers seront instruits par des Cours Militaires. Les sanctions iront jusqu’à la prison à vie non compressible. Un détenu qui tentera de promouvoir le terrorisme auprès d’autres détenus sera mis à l’isolement  pour le restant de sa peine.

Les personnes fichées S pour motifs de terrorisme seront systématiquement expulsées du pays par ordre militaire non susceptible d’appel. Ceux qui avaient été naturalisés, seront déchus de leur nationalité par une Cour Militaire. Si leur pays d’origine refuse de les accepter, ils seront mis en prison jusqu’à trouver un pays qui veuille les prendre.

La France cessera tout soutien militaire, financier, logistique ou diplomatique à tous les groupes armés. La doctrine du « bon et mauvais » terroriste sera bannie.

Tout Français qui rejoint des groupes terroristes à l’étranger perd sa nationalité et le droit de revenir un jour en France. Ceci s’appliquera quitte à faire de lui un apatride.

La coopération avec des pays condamnant le terrorisme sans équivoque – comme la Russie – sera renforcée.

 

Fichier S

Le fichier S ne correspond pas aux défis actuels. Selon la loi, on peut y entrer pour tendances terroristes ou pour actes de hooliganismes dans les stades… Ceci ne permet pas une définition précise ni une réponse adaptée aux menaces.

Je proposerai la création d’un « Fichier T » maintenu par la police et les services de renseignements. Seuls les individus connus pour liens avec des groupes terroristes y seront listés. Un étranger qui se retrouve dans ce fichier devra immédiatement quitter le territoire national. Le cas échéant, il sera maintenu en détention le temps d’organiser son embarquement sur un vol.

Un Français qui se retrouve dans le fichier T, subira un certain nombre de restrictions en fonction de l’évaluation des services de renseignement :

– Interdiction de travailler dans l’enseignent, les transports et les administrations.

– Retrait du permis de conduire

– Obligation de s’inscrire au commissariat de son lieu de résidence et de signer un registre

– Interdiction de vivre dans les grandes villes voir même en territoire métropolitain

– Limitation de droits civiques & gels des avoir

– Interdiction de fréquenter les lieux publics et les lieux de culte

– Gel des avoirs et limitation d’accès aux services bancaires

– Retrait des enfants par les services sociaux si ceux-ci peuvent se trouver en risque de radicalisation