La sécurité au quotidien est devenue une préoccupation importante dans la vie des Français. Cette criminalité isole des régions entières appelées « zones de non droit » ou les « territoires perdus de la république ». La France a abandonné sa souveraineté sur des pans de son territoire où la loi des bandes semble être une nouvelle normalité. La police reçoit des instructions pour ne pas y aller parce que sa simple présence est considérée comme une « provocation ».

L’Etat reviendra dans ces zones. Les bandes et les mafias seront brisées. Les attaques contre la police, les pompiers, les facteurs ou tout représentant de l’Etat seront criminalisées et considérées comme des actes de sédition.  Si nécessaire, un « état d’urgence » sécuritaire sera imposé dans certaines zones pour permettre aux services de police, douanes et impôts d’avoir une grande liberté d’action pour démanteler les réseaux d’économie souterraine qui alimentent les gangs.

Une amnistie de 90 jours sera créée afin que ceux qui possèdent des armes puissent les rendre sans risques de poursuite. Une fois passé ce délai, la possession d’armes de guerre prêtes à l’emploi sera considérée comme du terrorisme passible de cours militaires.

La possession illégale d’armes de poings ou des pièces de celle-ci sera punie d’une peine automatique de 5 ans d’emprisonnement.

La destruction de véhicules ou autres biens par le feu provoquera l’application de l’article 322-6 du Code Pénal prévoyant 150’000 Euros d’amende et 10 ans de prison. Le remboursement des dégâts et intérêts sera une dette imprescriptible opposable.

Les officines de transfert d’argent à l’étranger n’auront plus le droit d’accepter de cash. Elles devront travailler par virements bancaires, chèques ou tout autre moyen permettant une traçabilité totale des fonds.